hypractif | Création, animation et gestion d'espaces interactifs

Invitez tous vos amis Facebook à un groupe, en un seul clic.

Aujourd’hui, je vous sauve du temps. Beaucoup de temps. Et dès que j’en ai un peu pour moi (après les examens en gros…) je vous parle de mes tribulations sur chatroulette et peut-être aussi de Pareto.

D’ici là, voici une manière toute simple d’inviter tous vos amis à une page ou un groupe Facebook:

Allez sur la page d’invitation. Dès que la fenêtre vous permettant de sélectionner les amis que vous souhaitez inviter apparaît, coller ceci dans votre barre d’adresse:

javascript:elms=document.getElementById('friends').getElementsByTagName('li');for(var%20fid%20in%20elms){if(typeof%20elms[fid]==='object'){fs.click(elms[fid]);}}

Et voilà ;)

Pensez à vous faire un marque page de ce code. Il vous suffira de cliquer dessus pour refaire cette action à l’infini.

Merci qui? :)

Bonne semaine!

Initiative Canada 150. Mes trois idées pour 2017.

Le Parti libéral du Canada a mis sur pied une initiative participative depuis plusieurs semaines visant à récolter des idées sur ce à quoi ressemblera le Canada lors de son 150ème anniversaire en 2017. Je trouve que l’idée est bonne et, en tant que futur citoyen (dans un futur très proche!), politisé (mais apolitique), ça m’a inspiré.

J’ai déjà soumis la première idée et elle semble avoir été retenue, pour le blog du moins, donc on verra si je vais avoir le privilège de pouvoir aller la présenter. Je vous livre donc les trois idées qui me paraissent essentielles pour le Canada dans les 10 prochaines années. Ils demandent des idées audacieuses, aussi n’ai-je soumis, personnellement, que les deux premières. La troisième n’a rien de très audacieux, même s’il faudra, pour ce faire, une certaine révolution dans les mentalités actuelles.

Le Canada électrique

En 2017, le Canada sera en train de développer son réseau de distribution de batteries standards pour véhicules comme s’apprête à le faire plusieurs autres pays dans le monde. Les émissions de GES seront diminuées, une nouvelle industrie ainsi qu’une expertise internationale naîtra. Le canada sera un leader industriel et scientifique de la motorisation et de l’énergie électrique. Ce sera l’héritage d’un gouvernement, tôt ou tard. Et ce sera l’héritage du siècle.

Le Canada branché

En 2017, le Canada aura branché toute sa population à l’internet et considérera cet accès comme un droit fondamental. Quelque soit l’emplacement géographique ou le revenu des gens, l’internet nous permet aujourd’hui de trouver un emploi, de mettre à jour nos connaissances, d’avoir accès aux services gouvernementaux à moindre frais, de mieux comprendre le monde qui nous entoure etc. Contribuer légalement et économiquement à une meilleure accessibilité aux technologies de l’information c’est contribuer directement à l’égalité dans l’accès à l’information, outil économique essentiel aux individus.

Le Canada éduqué

En 2017, le Canada aura diminué les coûts d’accès aux études et aura fait de ses universités des pôles de savoirs incontournables dans le monde. Ceci permettra au Canada de migrer vers une économie du savoir et de l’innovation, en devenant moins dépendant des fluctuations du marchés des matières premières, tout en étant leader sur le marché de la “matières grises”. Une population mieux éduquée entrainera des baisses dans les coûts de santé et une augmentation des revenus de l’état. L’éducation est un investissement qui rapporte plus que n’importe quelle bourse.


Qu’en dites-vous? Si vous aviez une idée, ce serait laquelle?

Sondage sur les médias sociaux au Québec. Ce qu’il faut retenir.

La chaire de relations publiques et communication marketing, à travers son Centre d’études AAPQ-Infopresse en communications marketing, a dévoilé la semaine dernière les résultats d’un sondage auprès des professionnels de la communication sur les médias sociaux.

Les faits saillants sont les suivants:

  • 49% des répondants ont un niveau intermédiaire de connaissance en médias sociaux.
  • Même si les médias sociaux sont intégrés aux plans de communications des entreprises à 64%, cela représente seulement moins de 10% du budget de communication (76%).
  • Le principal bénéfice pour une entreprise à utiliser les médias sociaux est selon les répondants la visibilité pour l’entreprise (79%).
  • Majoritairement, le développement des stratégies en médias sociaux dans les entreprises est confié à l’interne (service de communication spécialisé ou non).

Ce qui est bizarre, par contre, c’est que:

  • 49% des répondants considèrent avoir un niveau intermédiaire de connaissance/confort avec les médias sociaux alors que 70% d’entre eux consacrent moins de 5 heures aux médias sociaux à titre personnel et également moins de 5 heures à titre professionnel…
  • 33% se considèrent assez formés pour conseiller leurs clients au sujet des médias sociaux, mais seulement 18% se considèrent experts dans le domaine.

Pour le reste, je vous invite à consulter l’étude qui donne un portrait général assez intéressant de l’état des lieux dans ce domaine.

On se moque (et c’est drôle) de la publicité de Google.

Pour ceux qui n’aurais pas vu le SuperBowl, ni la publicité de Google. Sachez tout d’abord que cette publicité existaient depuis plusieurs mois sur Youtube, à la suite de l’initiative “search stories” de Google, visant à raconter des histoires à travers de expressions de recherches. L’idée de la faire passer durant la minute la plus chère de temps d’antenne en Amérique du nord était de faire partager ce vidéo à une plus large audience.

La publicité, mignonne et simple, a aussi comme effet de nous rappeler  l’omniprésence du moteur de recherche dans nos vies :)

Si j’étais une compagnie vendant des services professionnels d’organisation de mariage, natalité etc… Je serais déjà en train de monter une vidéo rappelant, par exemple, qu’il n’est pas très sage de remettre le choix de son organisateur de mariage à Google :) (où comment rebondir sur l’actualité!) J’ai bien hâte de voir quelles seront les premières compagnies à profiter de la popularité de ce vidéo Youtube.

Voici la publicité en question, intitulée “Parisian Love”.

Et sa parodie, moins de 24 heures après:

(Et n’oublions pas que la moquerie et la parodie sont les plus belles formes de révérences ;) )
<object width=”560″ height=”340″><param name=”movie” value=”http://www.youtube.com/v/nnsSUqgkDwU&hl=fr_FR&fs=1&”></param><param name=”allowFullScreen” value=”true”></param><param name=”allowscriptaccess” value=”always”></param><embed src=”http://www.youtube.com/v/nnsSUqgkDwU&hl=fr_FR&fs=1&” type=”application/x-shockwave-flash” allowscriptaccess=”always” allowfullscreen=”true” width=”560″ height=”340″></embed></object>

Vos prochains groupes Facebook

D’ici une semaine, une bonne partie d’entre vous aurons rejoins un des groupes suivant:

“We want the old Facebook back”

“Stop changing Facebook”

et pour les plus naïfs: “If this group reach 10 M people, Facebook will roll back to the old version”

C’est parce que Facebook est en train de lancer sa nouvelle interface. Plusieurs personnes dans vos réseaux y ont sans doute déjà accès, et si c’est le cas, plusieurs d’entre elles ont déjà bien fait savoir à quelle point elles la détestaient…

Vous en entendrez plusieurs dire que ce genre de changement risque de faire du mal à Facebook. Ils ont tort. Facebook n’est pas populaire pour son interface mais parce que nos amis y sont et qu’on peut faire pousser des cochons et spammer son réseau pour qu’ils rejoignent notre coopérative agricole virtuelle. Le design d’un outil est plus souvent un facteur d’adoption qu’un facteur de rétention.

Si vous tenez vraiment à dire à Facebook que vous n’aimez pas la nouvelle interface, supprimez votre compte et remplissez le questionnaire de fermeture.

Pour en savoir plus: le blog facebook

http://blog.facebook.com/blog.php?post=287459122130

Petit retour sur la conférence d’Infopresse sur le Web Participatif

Hier matin, j’ai été en retard d’une heure :) à la journée Infopresse sur le web participatif. Et voici mes commentaires très brefs sur l’essentiel des présentations, c’est à dire, ce qu’il faut répéter et répéter.

Jean-François Renaud d’Adviso a été solide, Windows 7, beaucoup moins.

3 choses méritent particulièrement d’être répétés:

  • Une stratégie interactive demande d’abord de la création de contenu.
  • L”investissement en ressources humaines ne doit pas être sous-estimé.
  • La qualité du contenu est reine (et une reine, ça coûte chère…).

(et j’ai eu un coup de foudre pour lui lorsqu’il a prononcé mon mot fétiche, c’est à dire “human” dans Business to Human. Pour comprendre, voir mon credo). Je le remercie aussi car il m’a donné une foule d’inspiration de sujets à traiter :)

Thomas Lecordier de BCP et Danielle Tardif pour NAPA ont montré que c’était possible, vraiment possible, de passer aux médias sociaux même lorsqu’on est une compagnie plutôt conservatrice à ce sujet.

Je pense qu’il faut principalement répéter ceci:

  • L’investissement en ressources humaines ne doit pas être sous-estimé.
  • Il faut avoir une stratégie de rétention (une porte de sortie, pour reprendre ses mots).

David Alston de Radian6 n’a pas traité du sujet prévu…

David est sympa, mais c’était décalé.

Répétons tout de même ceci:

  • L’investissement en ressources humaines ne doit pas être sous-estimé.
  • Si vous êtes mauvais dans le vrai monde, vous serez vraiment très mauvais en ligne… (if you suck offline, you’re really gonna suck online)
  • Sur le web, votre présence doit-être requise, non pas imposée.

Je m’attendais à une présentation sur “comment faire une bonne vigie” (tel qu’annoncé)  et nous avons finalement eu le droit à une “soupe” sur les médias sociaux, orientée communication. La première, j’aurais bien aimé, car même si j’ai pu tester la plupart des outils de vigie, je n’ai que rarement été dans des conditions de productions sur ceux-ci. J’espérais secrètement voir le fier cavalier sur son puissant destrier, manier du data et des expressions régulières… Enfin bref, ce n’est pas ce à quoi je m’attendais. Ce n’est pas vraiment un reproche à David qui a été bon mais plutôt à Infopresse ou peut-être les deux? Bref…

… Je suis déçu, suis-je le seul?

ps: est-ce que j’ai assez insisté sur l’importance des ressources humaines en marketing web? non parce que, hier encore, j’ai vu des formations qui s’offraient avec la description suivante: “Vous savez, ces outils révolutionnaires qui nous permettent de publier et d’accéder à de l’information à une vitesse folle et à un coût ridicule.” tab…

Je vous présente RAWCATCHERS, la vie dans le bidonville de Mathare

Rawcatchers est un parcours initiatique dans l’un des plus grand bidonville d’Afrique au travers des yeux d’une vingtaine d’enfant et d’adolescents y résidant.

Réalisé en un mois dans la vallée de Mathare, à Nairobi (Kenya), Les capteurs de bruts, de son nom français, est un projet photographique né à l’initiative d’Edouard Reinach alors qu’il travaillait à l’ONU. Composé d’un petit groupe de collègues et d’amis, le projet a pris racine dans l’enceinte du club jeunesse du bidonville : Roots.

Sous la forme d’un petit concours, chaque enfant a eu la liberté de prendre des photos de sa vie quotidienne pendant trois semaines, sur la base de thèmes qu’ils choisissaient eux-mêmes.

La levée de fond fut orchestrée grâce à l’internet et, en moins de deux semaine, un peu plus de 900$ furent récoltés afin d’acheter appareils photos, pellicules et cadeaux pour les « gagnants ».

Sans retouches, sans tri et sans la présence d’étrangers lors des prises de vues, ces photos sont le témoignage brut de leurs vies quotidiennes.

J’ai réalisé ce projet avec quelques collègues alors que je travaillais à l’ONU au Kenya, j’espère que ces photos vous inspirerons.

http://rawcatchers.com

Animateur ou gestionnaire de communauté?

Je me bat avec ces deux concepts depuis quelques temps déjà. Depuis que la mode est au community management, je n’arrive pas à m’y faire, je bogue à chaque fois que je tombe sur le mot anglais ou sur son anglicisme (gestionnaire de communauté).

Je pense que les deux mots se valent, mais qu’ils expriment des concepts différents. Dans mes interventions et mes formations, j’essaie toujours d’insister sur cette distinction que je considère primordiale.

Un animateur de communauté est celui qui lui donne vie. L’image mentale que je vous communique est celle d’un animateur de camp de jour, de conférence, de groupe touristique… Au Club Med, pendant longtemps, le succès de l’entreprise reposait essentiellement sur ses G.O. Ces personnes là se soucient du bien-être des gens dont ils ont la charge, ils ont un enthousiasme communicatif, permettent la constitution de l’identité de groupe et facilitent le tissage des liens entre les membres des groupes. Sur le web, on en retrouve sur les sites à forte implication communautaire comme DeviantArt ou Flickr.

Un gestionnaire de communauté est celui qui structure ses espaces, son importance et sa relation à l’organisation. L’image mentale serait celle du gérant du Club Med, du camp de jour, de la conférence… Son activité principale est de permettre la tenue des interactions. Il planifie, organise et évalue les contextes et les cadres d’interaction. Son enthousiasme est le même, bien sûr, mais son point de vue et sa fonction diffère. Il n’entre pas directement en relation avec la communauté, il l’analyse, s’assure d’un ROI efficace et d’une bonne stratégie relationnelle. Il la comprend de façon plus globale et sa tâche est donc plus macro que micro. Sur le web, on les retrouve souvent au poste de “head social media” ou sous un nom quelconque de poste chargé de la stratégie d’engagement en ligne auprès de la clientèle.

Évidemment, à l’heure actuelle, ces deux postes sont extrêmement rares en entreprises et lorsqu’ils existent, la plupart des personnes occupent ces deux postes en même temps. De plus, bien souvent, ce que je constate, c’est que les activités stratégiques clés sont confiés à un cadre ou exécutif chargé des activités commerciales, en lignes ou de services à la clientèle; et que les fonctions plus managériales sont dévolues à un “head” ou à un animateur(/gestionnaire). La raison vient du fait que les activités en lignes représentent une part croissante des budgets et ressources alloués, mais trop d’entreprises persistent encore à croire que l’internet est une simple extension du réel et que ça se gère financièrement et stratégiquement de la même manière.

Je vous recommande de vous pencher sérieusement sur l’organisation interne de votre gestion des activités en ligne. Je suis sûr que vous découvrirez qu’il vous quelqu’un avec une vision stratégique et managériale ainsi qu’un pouvoir de prise de décision digne de ce nom. Le web va vite. Trop vite pour certains meeting et processus décisionnels.

Vous découvrirez aussi qu’il vous faut quelqu’un pour s’engager auprès de votre audience, de personne à personne ou de personne à un groupe. Quelqu’un qui aime ce que vous faites, qui aime se rendre utile et qui cherche sa reconnaissance dans le soutien qu’il apporte aux autres. Un vrai G.O du web. Une personne qui sera votre ambassadrice auprès de vos clients et qui contaminera et impliquera les autres départements de votre organisation dans ses activités. Mais qui sera aussi l’ambassadrice de vos clients auprès de vous et de vos décisions.

Finalement, vous découvrirez que la structure même de votre organisation devra subir de légères évolutions, à la fois dans les mentalités que dans la structure même de certaines choses. N’ayez pas peur de ces changements et mieux vaut commencer vite (et avant les autres)… Ça constituera un avantage concurrentiel majeur dans le futur.

Où en est votre société, à l’heure actuelle, dans cette réflexion?

Le problème du traitement du langage naturel expliqué par Google. (Quand on parle du loup…)

La semaine dernière, je vous parlais du problème du traitement du langage naturel (ou traitement automatique des langues) et de la raison pour laquelle j’espérais voir arriver une déclinaison de balises HTML dont la porte-parole serait la balise < sarcasm />. Mercredi dernier, je briefais un éventuel futur client aux importantes limitations des outils de veille et d’analyse d’audience pour les marques, tels que Radian6, Trackur, Nielsen ou buzzlogic

Aujourd’hui, c’est Google qui vous parle et qui vous donne un excellent aperçu des limitations des machines pour comprendre ce que l’on dit sur l’internet en s’appuyant sur l’usage des synonymes. Comme d’habitude, c’est bien expliqué, clair et sans détour [I LIKE]. Pour parfaire leurs base d’exemples, ajoutons que l’essentiel des outils de gestion de réputation et d’analyse d’audience tendent à proposer des “features” telles que votre taux d’amour ou de haine etc… Et ce, en scannant les occurrences de mots-clés tels que “amour” dans les messages contenant le nom de votre marque. Dites-moi donc si les messages suivants ont un lien avec l’amour que quelqu’un porte à votre marque:
- Aujourd’hui j’ai été chez (votre marque) avec celle que j’aime.
- J’aime ça quand le préposé à la clientèle de chez (votre marque) ne parle pas français… :(

Message à tous les gestionnaires de communauté (community manager) faites attention aux datas que vous crachent vos outils, et surtout, assurez-vous de bien les interpréter ;)

Un petit bijou visuel

Aujourd’hui je vous invite à prendre 10 minutes de votre temps pour fermer les lumières, vous emmitoufler dans quelque chose de chaud et monter le volume.

Cette vidéo est un petit chef d’oeuvre. Particulièrement si vous aimez l’architecture ou la photographie.


Jeune spécialiste des médias sociaux de Montréal qui croque dans l'internet à pleines dents.
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